La bombe Humaine – Telephone

Je veux vous parler
De l’arme de demain
Enfantée du monde
Elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi,
De vous
Je vois a l’intérieur
Des images, des couleurs
Qui ne sont pas a moi
Qui parfois me font peur
Sensations qui peuvent
Me rendre fou
Nos sens sont nos fils
Nous pauvres marionnettes
Nos sens sont le chemin
Qui mène droit a nos têtes

La bombe humaine
Tu la tiens dans ta main
Tu as le détonateur
Juste a cote du coeur
La bombe humaine
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisses quelqu’un
Prendre en main ton destin
C’est la fin, la fin

Mon père ne dort plus
Sans prendre ses calmants
Maman ne travaille plus
Sans ses excitants
Quelqu’un leur vend
De quoi tenir le coup
Je suis un électron
Bombarde de protons
Le rythme de la ville
C’est ça mon vrai patron
Je suis charge d’électricité
Si par malheur au coeur
De l’accélérateur
Je rencontre une particule
Qui me mette de sale humeur
Oh, faudrait pas que
Je me laisse aller
Faudrait pas que
Je me laisse aller, non

La bombe humaine,
Tu la tiens dans ta main
Tu as le détonateur
Juste a cote du coeur
La bombe humaine,
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisses quelqu’un
Prendre en main ton destin
C’est la fin

Bombe humaine
C’est l’arme de demain
Bombe humaine
Tu la tiens dans ta main
Bombe humaine
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisse quelqu’un
Prendre ce qui te tient
C’est la
Fin

Marche à l’ombre

Quand l’ baba cool cradoque
Est sorti d’ son bus VolksWagen
Qu’il avait garé comme une loque
Devant mon rad’
J’ai dit à Bob qu’était au flip
Viens voir le mariole qui s’ ramène
Vise la dégaine
Quelle rigolade
Patchoulli patogasses
Le Guide du Routard dans la poche
Aré Krishna à mort
Cheveux au henné
Oreilles percées
Tu vas voir qu’à tous les coups
Y va nous taper cent balles
Pour s’ barrer à Khatmandou
Ou au Népal
Avant qu’il ait pu dire un mot
J’ai chopé l’ mec par le paletot
Et j’ ui ai dit
Toi tu m’ fous les glandes
Pis t’as rien à foutre dans mon monde
Arrache toi d’ là t’es pas d’ ma bande
Casse toi tu pues
Et marche à l’ombre
Une p’tite bourgeoise bécheuse
Maquillée comme un carré d’as
A débarqué dans mon gastos
Un peu plus tard
J’ai dit à Bob qu’était au flipp’
Reluques la tronche à la pouffiasse
Vises la culasse
Et les nibards
Collants léopards homologués chez SPA
Monoï et Challimard
Futal en skaï comme Travolta
Qu’est ce qu’è vient nous frimer la tête
Non mais ess’ croit au Palace
J’ peux pas sacquer les starlettes
Ni les blondasses
Avant qu’elle ait bu son cognac
J’ l’ai chopée par le colback
Et j’ui ai dit
Toi tu m’ fous les glandes
Pis t’as rien à foutre dans mon monde
Arrache toi d’ là t’es pas d’ ma bande
Casse toi tu pues
Et marche à l’ombre
Un p’tit Rocky bargeo
Le genre qui s’est gouré d’ trottoir
Est v’nu jouer les Marlon Brando
Dans mon saloon
J’ai dit à Bob qu’avait fait tilt
Arrête j’ai peur c’est un blouson noir
J’ veux pas d’histoires
Avec ce clown
Derrière ses pauvr’ Raybane
J’ vois pas ses yeux
Et ça m’énerve
Si ça s’ trouve i’ m regarde
Faut qu’il arrête sinon j’ le crève
Non mais qu’est ce que c’est qu’ ce mec
Qui vient user mon comptoir
L’a qu’à r’tourné chez les Grecs
Se faire voir
Avant qu’il ait bu son viandox
J’ l’ai chopé contre l’ juke-box
Et j’ui ai dit
Toi tu m’ fous les glandes
Pis t’as rien à foutre dans mon monde
Arrache toi d’ là t’es pas d’ ma bande
Casse toi tu pues
Et marche à l’ombre
Pis j’ me suis fait un punk
Qu’avait pas oublié d’être moche
Et un intellectuel en Loden genre Nouvel Obs’
Quand Bob a massacré l’ flipper
On n’avait plus une tune en poche
J’ai réfléchis
Et j’ me suis dit
C’est vrai que j’ suis épais
Comme un sandwich SNCF
Et qu’ demain j’ peux tomber
Sur un balaise qui m’ casse la tête
Si c’ mec là me fait la peau
Et que j’ crève la gueule sur l’ comptoir
Si la mort me paye l’apéro
D’un air vicelard
Avant qu’è m’emmène voir la haut
Si y’a du monde dans les bistrots
J’ui dirait
Toi tu m’ fous les glandes
Pis t’as rien à foutre dans mon monde
Arraches toi d’ là t’es pas d’ ma bande
Casse toi tu pues
Et marche à l’ombre
Casse toi tu pues
Et marche à l’ombre
Casse toi tu pues


New-York avec toi

Un jour j’irai à New-York avec toi
Toutes les nuits déconner
Et voir aucun film en entier, ça va d’soi
Avoir la vie partagée, tailladée
Bercés par le ronron de l’air conditionné
Dormir dans un hôtel délaté
Traîner du côté gay et voir leurs corps se serrer
Voir leurs cœurs se vider et saigner
Oui, saigner
Un jour j’irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le cœur de la ville bat en toi
Et tu m’emmèneras
Emmène moi !
Un jour j’aurai New-York au bout des doigts
On y jouera, tu verras
Dans les clubs il fait noir, mais il ne fait pas froid
N ne fait pas froid si t’y crois
Et j’y crois !
Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
La couleur des sons que tu bois
Et puis c’est tellement grand que vite on oubliera
Que nulle part c’est chez moi, chez toi
Chez nous quoi !
Un jour j’irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le cœur de la ville bat en toi
Et tu m’emmèneras
Emmène-moi, mène-moi (x2)
Toucher à ci, toucher à ca
Voir si le cœur de la ville bat en moi
Et tu m’emmèneras !
Emmènes moi !

La pochette est plus facile à réaliser avec des tissus en coton. Vous pouvez l’utiliser telle quelle ou la coudre sur ou dans un sac (comme un compartiment).

On peut être sensible à la qualité de sa nourriture, de l’air qu’on respire ou de ses cosmétiques. Mais quid des accessoires…

Ils sont fabriqués le plus souvent dans des pays où les normes sociales et environnementales ne sont pas respectées puis transportés vers les pays les plus riches.

Une pochette est facile à faire. Et elle est bien plus belle qu’un bout de plastique. Faîtes-vous plaisir. C’est plus beau et vous serez plus fiers.

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