La bombe Humaine – Telephone

Je veux vous parler
De l’arme de demain
Enfantée du monde
Elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi,
De vous
Je vois a l’intérieur
Des images, des couleurs
Qui ne sont pas a moi
Qui parfois me font peur
Sensations qui peuvent
Me rendre fou
Nos sens sont nos fils
Nous pauvres marionnettes
Nos sens sont le chemin
Qui mène droit a nos têtes

La bombe humaine
Tu la tiens dans ta main
Tu as le détonateur
Juste a cote du coeur
La bombe humaine
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisses quelqu’un
Prendre en main ton destin
C’est la fin, la fin

Mon père ne dort plus
Sans prendre ses calmants
Maman ne travaille plus
Sans ses excitants
Quelqu’un leur vend
De quoi tenir le coup
Je suis un électron
Bombarde de protons
Le rythme de la ville
C’est ça mon vrai patron
Je suis charge d’électricité
Si par malheur au coeur
De l’accélérateur
Je rencontre une particule
Qui me mette de sale humeur
Oh, faudrait pas que
Je me laisse aller
Faudrait pas que
Je me laisse aller, non

La bombe humaine,
Tu la tiens dans ta main
Tu as le détonateur
Juste a cote du coeur
La bombe humaine,
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisses quelqu’un
Prendre en main ton destin
C’est la fin

Bombe humaine
C’est l’arme de demain
Bombe humaine
Tu la tiens dans ta main
Bombe humaine
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisse quelqu’un
Prendre ce qui te tient
C’est la
Fin

Tu étais littéralement dans les jupes de ta mère.
Elles étaient belles
Tu étais belle
Mais tu ne les aimes plus.

Maintenant émancipée,
Tu choisis ta garde-robe.
Ta tignasse tourne autour de ta tête
Comme pour faire le lien entre le présent et le passée.
Ou est-ce que tu l’utilises
Comme des antennes
Pour aller vers les autres?
Ton grand coeur ne voit jamais
Que leurs qualités.

Belle, oh oui; toujours.
Tu suis ton chemin;
Modestement, comme toujours
Brillamment, comme toujours.

Peu importent les médailles,
Tu es prête à repartir
Dans une autre direction
Pour suivre tes passions.
Tu vis au grès du vent,
En écoutant ton coeur.

Et le coeur, justement,
N’est-il pas aussi fait
Pour aimer sereinement
Une petite famille?

Vas-tu, à ton tour
Avoir un bébé sous ta jupe?
Tu le souhaites,
Et tranquillement,
Sereinement,
Nous te regardons une fois de plus
En espérant un magnifique succès.

Aurianne Or


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Men don’t wear trousers. La barbe!: https://aurianneor.tumblr.com/post/158627366114/men-dont-wear-trousers-la-barbe-healthy-hair

Oh! C’est Haut! : https://aurianneor.tumblr.com/post/173055979070/oh-cest-haut

Poils: https://aurianneor.tumblr.com/post/173357380520/poils

Maquillaje: https://aurianneor.tumblr.com/search/maquillage

Le chiffon rouge Moderne

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–  Le Chiffon Rouge, Chanson de lutte et d’espoir, a 36 ans – CGT Dieppehttp://www.cgt-dieppe.fr/article-le-chiffon-rouge-chanson-de-lutte-et-d-espoir-a-36-ans-119359772.html

Grievance handling – ILO: https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/—ed_protect/—protrav/—travail/documents/publication/wcms_622209.pdf

The Global Dealhttp://www.theglobaldeal.com

– Digital trade unions will empower tomorrow’s sharing economy employees – Wired: https://www.wired.co.uk/article/gig-economy-digital-unions

Social Dialogue and Industrial Relations:Global Trends, Challenges and Opportunities – ILO: https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/—dgreports/—dcomm/documents/publication/wcms_636203.pdf

Imagine John Lennon: https://youtu.be/VOgFZfRVaww

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Imagine

Joan Baez

Imagine there’s no heaven
It’s easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people living for today

Imagine there’s no countries
It isn’t hard to do
Nothing to kill or die for
And no religion too
Imagine all the people living life in peace,

You may say I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope some day you’ll join us
And the world will be as one

Imagine no possessions
I wonder if you can
No need for greed or hunger
A brotherhood of man
Imagine all the people sharing all the world.

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme celui-là qui conquit la toison,
Et puis s’est retourné, plein d’usage et raison,
Conseiller son village de tous ses adages !

Du balai ! Hélas ! répondit son village
Brûlant son bucher, son imagination
Ou goûtant l’exposé de toutes ses visions
Dignes de curieux, et non de babillages.

Plus me plaît le voyage menant à l’invention
Que le béton solide comme les murs de prisons,
Plus que le marbre dur, l’élan du précurseur,

Plus la souplesse Nordique, que le bordel Latin,
Plus mon petit iPad, que le manuel éteint,
Et plus que l’air chauvin, la douceur du cœur.

Aurianne Or