La bombe Humaine – Telephone

Je veux vous parler
De l’arme de demain
Enfantée du monde
Elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi,
De vous
Je vois a l’intérieur
Des images, des couleurs
Qui ne sont pas a moi
Qui parfois me font peur
Sensations qui peuvent
Me rendre fou
Nos sens sont nos fils
Nous pauvres marionnettes
Nos sens sont le chemin
Qui mène droit a nos têtes

La bombe humaine
Tu la tiens dans ta main
Tu as le détonateur
Juste a cote du coeur
La bombe humaine
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisses quelqu’un
Prendre en main ton destin
C’est la fin, la fin

Mon père ne dort plus
Sans prendre ses calmants
Maman ne travaille plus
Sans ses excitants
Quelqu’un leur vend
De quoi tenir le coup
Je suis un électron
Bombarde de protons
Le rythme de la ville
C’est ça mon vrai patron
Je suis charge d’électricité
Si par malheur au coeur
De l’accélérateur
Je rencontre une particule
Qui me mette de sale humeur
Oh, faudrait pas que
Je me laisse aller
Faudrait pas que
Je me laisse aller, non

La bombe humaine,
Tu la tiens dans ta main
Tu as le détonateur
Juste a cote du coeur
La bombe humaine,
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisses quelqu’un
Prendre en main ton destin
C’est la fin

Bombe humaine
C’est l’arme de demain
Bombe humaine
Tu la tiens dans ta main
Bombe humaine
C’est toi elle t’appartient
Si tu laisse quelqu’un
Prendre ce qui te tient
C’est la
Fin

Arrête avec la nouvelle,
Tu te crois grandie par ce qu’elle t’apprend,
Tu crois qu’elle est une bonne béquille,

Un prétexte pour jouer aux marionnettes avec les gens.

Mais la croix de contrôle finira par prendre feu
Et par te brûler les doigts.
Tu te crois forte
Alors que tu es bien plus victime
Que ceux que tu crois contrôler.

La malveillance,
Elle te détruira à petits feux.
Et il n’y aura plus personne pour te pleurer.
La nouvelle, elle s’en lavera les mains,
Elle s’envolera comme la blanche colombe
Du magicien.

La bienveillance paie beaucoup plus,
Crois-moi,
C’est le morceau de choix.
Si tu t’affranchis de tes liens
Tu tiendras mieux debout.

La nouvelle, elle ne m’a rien fait, à moi
Une égratignure peut-être ici ou là,
Voilà tout.
Et pourtant,
Elle a bien essayé.

Même si parfois, je tends la main
A qui pourrait la gratter,
Voire l’écorcher,
Comme je suis bien entourée,
Les bobos ont peu de place dans ma vie
Et les croûtes sont vite oubliées.

La bienveillance t’ouvrira les portes,
D’une solidarité qui te donnera

L’ équilibre.

 

Aurianne Or