Arrête avec la nouvelle,
Tu te crois grandie par ce qu’elle t’apprend,
Tu crois qu’elle est une bonne béquille,

Un prétexte pour jouer aux marionnettes avec les gens.

Mais la croix de contrôle finira par prendre feu
Et par te brûler les doigts.
Tu te crois forte
Alors que tu es bien plus victime
Que ceux que tu crois contrôler.

La malveillance,
Elle te détruira à petits feux.
Et il n’y aura plus personne pour te pleurer.
La nouvelle, elle s’en lavera les mains,
Elle s’envolera comme la blanche colombe
Du magicien.

La bienveillance paie beaucoup plus,
Crois-moi,
C’est le morceau de choix.
Si tu t’affranchis de tes liens
Tu tiendras mieux debout.

La nouvelle, elle ne m’a rien fait, à moi
Une égratignure peut-être ici ou là,
Voilà tout.
Et pourtant,
Elle a bien essayé.

Même si parfois, je tends la main
A qui pourrait la gratter,
Voire l’écorcher,
Comme je suis bien entourée,
Les bobos ont peu de place dans ma vie
Et les croûtes sont vite oubliées.

La bienveillance t’ouvrira les portes,
D’une solidarité qui te donnera

L’ équilibre.

 

Aurianne Or